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« Algérie française, les vérités interdites » - Hors-série Valeurs Actuelles

Parution le 23 octobre, du n° hors-série de Valeurs actuelles : « Algérie française, les vérités interdites » (voir PJ), où sont évoqués sur 132 pages tous les sujets soigneusement occultés par la bien-pensance : les massacres et tortures perpétrés par le FLN contre les pieds-noirs et les harkis, les barbouzes, les « porteurs de valises », les guillotinés de Mitterrand, le passé de (vrais) résistants de la plupart des chefs de l’OAS, la face cachée des icônes de la repentance, les écrivains pro-Algérie française, etc.

Valeurs actuelles

Marie Dompnier tient le rôle principal dans la série "La dernière vague"

La derniere vague

Marie Dompnier, (fille du mascaréen et adhérent MAFA Luc Dompnier) tient le rôle principal dans une série de 6 épisodes de 52mn chacun, projetée sur France 2 dès le 21 octobre «  La dernière vague ».

Synopsis : Ce jour-là à Brizan, paisible station balnéaire des Landes, tout bascule avec l’arrivée d'une première Vague : un déferlement de nuages qui va provoquer la disparition de surfeurs. La première d’une série de phénomènes auxquels vont être confrontés les habitants de cette petite communauté, bouleversant leurs vies intimes. S’agit-il d’un simple dérèglement climatique ou, comme certains l’affirment, du commencement de la révolte de la Nature ? Comment vont réagir les habitants ?

https://youtu.be/piojBnqY2y0

 

Inauguration d'un rond-point "Commandant Hélie de Saint Marc" le 19 octobre 2019, à Condom

Le Cercle algérianiste appelle à la mobilisation, le 19 octobre prochain, pour l'inauguration d'un rond-point "Commandant Hélie de Saint Marc", à Condom, dans le Gers.

À l’initiative de la commune de CONDOM, en présence du Maire Gérard DUBRAC et avec l’appui du Cercle algérianiste du GERS, le 19 Octobre prochain, à 12 heures, sera inauguré, du nom prestigieux du « Commandant Hélie de Saint Marc », en présence de sa fille Blandine de BELLECOMBE, un rond-point de la ville.
Le Cercle algérianiste, principale association nationale de Français d’Algérie, salue cette décision.
En choisissant de baptiser un rond-point du nom du « Commandant Hélie de Saint Marc », héros de la résistance et déporté à Buchenwald, la commune de CONDOM rend hommage à une personnalité d’exception aux hautes valeurs morales et au sens de l’honneur indiscutable.
Le Cercle algérianiste appelle à une mobilisation forte pour soutenir cette manifestation qui honore une personnalité d’exception qui a sacrifié sa liberté pour le respect de la parole donnée.
MOBILISEZ autour de VOUS !


Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste


Programme :
• 12h : Baptême du rond-point / Rendez-vous route d’Eauze (32),au rond-point du centre commercial Carrefour
• 12h30 : Vin d’honneur
• 13h : Repas (sur réservation avant le 12 octobre, 16€)
• 15h : Projection du film « Hélie de Saint Marc, témoin du siècle »


Renseignements :
Françoise MORA----------- francoise.mora@wanadoo.fr-------- 06 82 28 03 57
Marie-Paule GARCIA----- marie-paule.garcia3@orange.fr---- 06 30 37 00 41

Blog - Oran le 5 juillet 1962

Chers Amis,

Je viens de créer un nouveau blog sur le 5 juillet 62 à Oran. Vous pouvez reproduire les documents d'archives qui sont libres d'accès en indiquant la source: Service Historique de la Défense. Les introductions et les textes explicatifs peuvent également en indiquant que j'en suis l'auteur. Vos commentaires sont bienvenus tant sur la forme que sur le fond.

Amitiés de Jean Monneret.

2019 10 11 blog oran2019-10-11-blog-oran.pdf (955.38 Ko)

Supplétifs de statut civil de droit commun - Harkis

En noir l'argumentation de Madame la Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées. En bleu la réponse apportée à l'argumentaire

 

ANCIENS SUPPLÉTIFS DE STATUT CIVIL DE DROIT COMMUN

(« HARKIS DE SOUCHE EUROPÉENNE »)

1 / Un principe : réserver des mesures spécifiques aux harkis de droit local (« harkis de souche nord-africaine »)

Du fait de la fin de la guerre d'Algérie, les membres des formations supplétives de statut civil de droit local ont été, en raison notamment des conditions de leur rapatriement et de leur arrivée en France, confrontés à une situation bien particulière à laquelle le législateur a voulu répondre par des mesures spécifiques. Il n'a, dès lors, pas jugé légitime d'accorder le bénéfice de ces mesures aux anciens supplétifs de statut civil de droit commun.

Réponse

Le législateur ignorait l'existence des supplétifs de statut civil de droit commun lors de l'élaboration du projet de loi qui allait devenir la loi n° 87-549 du 16 juillet 1987. Cette ignorance résulte de deux éléments intimement liés : le nombre très faible de supplétifs de statut civil de droit commun et la méconnaissance par les Associations de Rapatriés de la présence de personnes d'origine européenne comme supplétifs dans les formations supplétives de l'armée française. La faiblesse de ce nombre a pour conséquence la non-perception d'un quelconque problème et génère en fin de compte l'occultation de celui-ci dans l'action menée par les Associations de Rapatriés vis à vis des Pouvoirs Publics et des Parlementaires.

Il est évident que le législateur ne peut s'interroger sur un problème que si l'information relative au problème lui parvient : or, le circuit de l'information n'a pas fonctionné (aucune information à la base). C'est pour cette raison que pendant de nombreuses décennies (jusqu'à la fin du 20ème siècle) la question des supplétifs de statut civil de droit commun n'a jamais été posée et ne s'est jamais posée : il n'y avait pas de question au sens strict du terme.

Il est alors facile de comprendre l'absence d'interrogation des Parlementaires sur la question des supplétifs de statut civil de droit commun et par voie de conséquence la non prise en compte de cette question dans les débats touchant directement ou indirectement la communauté rapatriée. Que ce soit pour la loi n° 87-549 du 16 juillet 1987 ou pour la loi n° 94-488 du 11 juin 1994, tant pour le Gouvernement que pour le Parlement, il n'y avait qu'une catégorie unique de supplétifs, à savoir les supplétifs de statut civil de droit local (les supplétifs de statut civil de droit commun n'existant pas par définition).

En conséquence, l'argument relatif à l'existence d'un principe absolu selon Madame la Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées ne tient pas la route.

Il est cependant difficile de nier l'existence de différences dans les conditions de rapatriement et d'arrivée en métropole entre celles des supplétifs de statut civil de droit commun et celles des supplétifs de statut civil de droit local.

Deux différences notables doivent être mises en avant : la maîtrise de la langue française et le passage dans les camps de transit (camps qui devaient être provisoires mais qui ont duré malheureusement jusqu'en 1975).

Concernant la langue française, la plupart des supplétifs de statut civil de droit local ne la maîtrisaient pas tant à l'écrit qu'à l'oral. Un certain nombre de supplétifs de statut civil de droit commun avaient une maîtrise imparfaite de la langue française à l'écrit.

Concernant les camps de transit, aucun supplétif de statut civil de droit commun n'y a séjourné (à notre connaissance) mais tous les supplétifs de statut civil de droit local n'y ont pas séjourné obligatoirement et pourtant tous (heureusement) ont pu bénéficier de l'allocation de reconnaissance.

Ces différences font-elles obstacle à la demande de l'ensemble des Associations de Rapatriés d'un traitement « humain » de la situation des 26 supplétifs de statut civil de droit commun ?

Il convient de ne pas oublier que les supplétifs de statut civil de droit commun ont eu le même parcours semé d'embûches que les supplétifs de statut civil de droit local pendant la guerre d'Algérie et lors de leur insertion en métropole.

L'engagement

L'engagement était volontaire. Les supplétifs de statut civil de droit commun ont voulu défendre leur pays. Leur attachement à la terre qui les a vus naître et leur volonté de rester près de leur famille les ont amenés à s'engager. Compte tenu de la situation économique de l'Algérie (peu ou pas d'emplois dans les zones où l'insécurité était devenue grande), certains d'entre-eux se sont engagés comme supplétifs pour avoir un revenu (le même que celui des supplétifs de statut civil de droit local). Pouvaient-ils faire l'armée? Dans la plupart des cas, non : soit ils étaient trop jeunes, soit ils étaient trop âgés, soit ils étaient inaptes au service militaire.

Leur vécu pendant la guerre d'Algérie

Leur vécu a été identique à celui des supplétifs de statut civil de droit local : mêmes contrats de travail, mêmes opérations, mêmes ordres, mêmes obligations, mêmes risques,  mêmes souffrances, mêmes traumatismes...

La fin tragique de la guerre et l'arrivée en métropole    

La plupart des supplétifs de statut civil de droit commun se sont débrouillés tout seuls et leur insertion en métropole a été chaotique : rien n'avait été prévu à leur égard comme cela a été le cas pour les supplétifs de statut civil de droit local. Ils n'avaient pas de métier, pas de diplôme et souvent aucune formation. Beaucoup ont été au chômage pendant de longues périodes avant de réussir à s'insérer dans la vie active en prenant des postes de travail pénibles, peu ou mal rémunérés… Leurs conditions de vie n'ont peut-être pas été aussi dures que celles des supplétifs de statut civil de droit local qui sont restés pendant de nombreuses années dans les camps mais elles ont été malgré tout difficiles. Il ne faut pas oublier que les lois prises en faveur des rapatriés depuis 1962 ont concerné l'ensemble des supplétifs (quel que soit leur statut) : comme les supplétifs de statut civil de droit local, les supplétifs de statut civil de droit commun ne possédaient aucun bien, ils n'ont pas pu bénéficier des lois d'indemnisation, à l'exception du Titre II de la loi n° 82-4 du 6 janvier 1982 portant diverses dispositions relatives à la réinstallation des rapatriés. Ils n'ont pas pu bénéficier des dispositifs mis en place vis à vis des rapatriés non salariés (agriculteurs, artisans, commerçants ou industriels) car ils étaient salariés. Par contre, ils ont pu bénéficier des dispositions relatives aux retraites des rapatriés (notamment la loi n° 85-1274 du 4 décembre 1985 portant amélioration des retraites des rapatriés) : cela a été vrai pour tous les supplétifs (quel que soit leur statut). Les supplétifs de statut civil de droit commun n'ont jamais bénéficié de mesures auxquelles ne pouvaient pas prétendre les supplétifs de statut civil de droit local.

Lire la suite

Conférences

Deux conférences à découvrir en octobre : 

- Conférence organisée par la FM-GACMT le 1er octobre 2019 : "la genèse des cités d'Algérie : de l'Antiquité à l'indépendance" par Leïla Latrèche (Dr en géopolitique et chercheure) et Karim Chaibi (historien et cartographe). Contact : 01 45 56 08 96 / 06 79 41 30 40

Fondation 13 sept

- Congrès cercle algérianiste : voir le programme.

 

13/09/2019 - Article de presse Oran

Chers amis,

Nous savons tous combien la vérité a du mal à poindre sur  le dramatique 5 juillet à  Oran.  La semaine dernière, France 3 a, pour la 1ère fois, diffusé un documentaire sur ce thème.  Et à notre grand étonnement, le Canard Enchainé en a fait un commentaire avec ce titre inspiré: La Peste.

Bonne lecture.

Canard oran 4 septembre

5 septembre 2019 - Oran, le massacre oublié

Capture

Annonce de Télé 7 jours pour le documentaire sur France 3 ce soir jeudi 5 septembre à 23 h : « Le 5 juillet 1962, à Oran, sept cents habitants ayant choisi la France sont massacrés en quelques heures, sous le regard de l'armée française ».
Une présentation totalement fantaisiste et fallacieuse qui donne à entendre que seulement 700 oranais avaient choisi de rester Français !
Voir le reportage en replay : https://www.france.tv/…/1054327-oran-le-massacre-oublie.html 

Communiqué du GRFDA (GROUPE DE RECHERCHES DES FRANÇAIS DISPARUS EN ALGERIE. )
"Le film de Messieurs Benamou/ Deniau sera diffusé ce soir, jeudi 5 septembre à 23 heures sur FR3. Le sujet en est Le massacre oublié du 5 juillet 1962 à Oran .
Ceci est une première brèche dans le mur du silence organisé autour de cette tragédie. Il y en aura d'autres si nous agissons comme il convient. Certains le trouveront insuffisant et se répandront en malédictions contre ceux qui n'auront pas,à leurs yeux, dit les choses comme il le souhaitaient. D'autres nous traiteront de nostalgiques, de colonialistes et de tous les épithètes malsonnantes qu'ils attribuent à ceux qui ne partagent pas leurs vues .
Evitons les attitudes simplistes: ce film est le premier pas d'une longue marche. Tel qu'il est, il va déranger beaucoup de bien-pensants parmi les amis du FLN, essayons d'avancer dans la voie de la vérité historique et même de la justice, si elle peut encore s'exercer après tant d'années de censure, de mépris et de Raison d'Etat.
Ce film doit être vu connu et défendu. Plus on en parlera, plus nous pourrons faire avancer la connaissance de ce qui fut notre drame."

03 septembre 2019 - Message de l'historien Roger Vétillard :

Message de l'historien Roger Vétillard :

Chers Amis, La bonne nouvelle est enfin arrivée: le film de Benamou/ Deniau auquel Jean Monneret a participé comme conseiller sera diffusé le 5 septembre à 23 heures sur FR3. Le sujet en est Le massacre oublié du 5 juillet 1962 à Oran . Ceci est une première brèche dans le mur du silence organisé autour de cette tragédie. Il y en aura d'autres si nous agissons comme il convient. Certains le trouveront insuffisant et se répandront en malédictions contre ceux qui n'auront pas,à leurs yeux, dit les choses comme il le souhaitaient. D'autres nous traiteront de nostalgiques, de colonialistes et de tous les épithètes malsonnantes qu'ils attribuent à ceux qui ne partagent pas leurs vues . Évitons les attitudes simplistes: ce film est le premier pas d'une longue marche. Tel qu'il est, il va déranger beaucoup de bien-pensants parmi les amis du FLN, essayons d'avancer dans la voie de la vérité historique et même de la justice, si elle peut encore s'exercer après tant d'années de censure, de mépris et de Raison d’État. Ce film doit être vu connu et défendu. Plus on en parlera, plus nous pourrons faire avancer la connaissance de ce qui fut notre drame. Amitiés .

Roger Vetillard

https://primed.tv/oran-le-massacre-oublie/

Vous pouvez également consulter le dernier dossier de L'OBS sur la colonisation en Algérie : ton novateur et faits inédits

https://www.algeriepatriotique.com/2019/08/16/dossier-de-lobs-sur-la-colonisation-en-algerie-ton-novateur-et-faits-inedits/

25 juin 2019 - Cérémonie du 5 juillet 2019

Cérémonies du 5 juillet 2019 à Paris

 

A LA MEMOIRE DES VICTIMES ORANAISES DU 5 JUILLET 1962,

DE TOUS LES CIVILS, MILITAIRES ET HARKIS

TOMBES EN ALGERIE OU PORTES DISPARUS

SOUVENONS NOUS DE NOS MORTS RESTES SUR NOTRE TERRE D’ALGERIE

MAFA / GRFDA / ANFANOMA / SOLDIS / AAALGERIANIE

Cliquez sur le lien suivant pour consulter l'article Ceremonie quai branly 5 juilletceremonie-quai-branly-5-juillet.pdf (254.65 Ko)

11 mars 2019 - Conférence de Jean Sévilla le 16 mars 2019

Le Cercle Algérianiste des Pays de la Loire vous convie à la Conférence de Jean Sévilla le samedi 16 mars 2019 à 15h.

 

Lieu : Logis de la Chabotterie, Saint-Sulpice le Verdon (85).

Consultez l'invitation en cliquant ici.

11 février 2019 - Bordeaux face à la polémique, pourquoi la Ville suspend le projet d’une rue Frantz-Fanon

Article paru sur le site Sud Ouest le 8 février 2019

Pour calmer une vive polémique polémique, Alain Juppé a gelé la décision municipale de donner à une sente du quartier le nom du psychiatre antillais qui avait rejoint le FLN algérien. Il a demandé une expertise.

Consultez l'intégralité de l'article sur le site Sud Ouest.

 

11 février 2019 - Communiqué de presse Mafa / GRFDA

COMMUNIQUE DE PRESSE MAFA / GRFDA du 6 février 2019 concernant L'inauguration d'une artère "Frantz Fanon" dans le quartier Ginko de la ville de Bordeaux

Pour consulter le communiqué, cliquez sur le lien ci dessous :

Communiqué de presse - Mafa / GRFDA - 6 février 2019

10 février 2019 - Lettre à Monsieur Alain Juppé, maire de Bordeaux, par HUbert Ripoll, professeur d'Université émérite, psychologue

Email du 6 février 2019 à Alain Juppé, Maire de Bordeaux

 

Monsieur le Maire,

Vous avez pris la décision de donner à une rue de Bordeaux le nom de Frantz Fanon. Je me permets d’attirer votre attention sur les conséquences qu’aurait cette décision sur les Français d’Algérie et leurs enfants ; soit un million et demi de personnes environ. Je le fais en tant que psychologue, m’étant particulièrement investi à travailler à l’équilibre psychologique de Français d’Algérie de trois générations que j’ai suivis où qui ont fait l’objet d’enquêtes approfondies de ma part[1]. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le traumatisme post exil est toujours présent chez ces personnes. Mais tout aussi surprenant, ce traumatisme réside moins dans l’exil lui-même, assumé et dépassé aujourd’hui, que dans le sentiment, toujours présent, de non reconnaissance de leur dignité par une France dans laquelle, en dépit de toutes les difficultés, elles se sont bien intégrées. Qu’y pouvons-nous, outre les accompagner comme certains, et comme moi-même, le font ? Ne pas continuer à les accabler injustement. Mais en quoi, donner à une rue de Bordeaux le nom de Franz Fanon les accablerait ? Parce que Frantz Fanon a eu à leurs encontre des propos que ne renieraient pas les terroristes actuels. Plus grave encore, parce que ces propos ont été encore accentués par l’un des plus hauts représentants de la culture française, en la personne de Jean-Paul Sartre, signant le début d’une stigmatisation à leur égard, qui perdure encore, et qui, sans cesse, réactive une blessure toujours pas estompée avec le temps. Reconnaître la pensée de Frantz Fanon au sein de la cité en lui donnant le nom d’une rue reviendrait à provoquer un sentiment d’exclusion chez les Français d’Algérie et à leurs enfants et à les en faire sortir. Cela peut sembler subtil et complexe, tout comme l’est la psychologie humaine de tout être dont la blessure, même ancienne, n’a pas été correctement soignée par la société dans laquelle il vit. Alors que, plus que jamais, il convient de rassembler les Français, la désignation, à Bordeaux, d’une rue Franz Fanon, fracturerait un peu plus notre société en en stigmatisant une part d’entre elle qui a pourtant été d’une loyauté sans faille. Une décision d’autant plus difficile à vivre qu’elle émane d’un élu qui jouit d’une haute autorité morale.

Je vous remercie pour l’attention que vous porterez à mon analyse et vous prie d’agréer, Monsieur le Maire de Bordeaux, mes sentiments très respectueux.

Hubert Ripoll
Professeur d’Université émérite
Psychologue

[1] Hubert Ripoll, Mémoire de là-bas, Éditions de l’Aube, 2012.
Hubert Ripoll, L’oubli pour mémoire, Éditions de l’Aube, 2019.

9 février 2019 - Lettre ouverte au maire de Bordeaux

Contre le danger d'amalgame  suite à l'hommage de la ville de Bordeaux à l'idéologue FLN  Franz Fanon.
De Nicole Guiraud, victime du terrorisme FLN (1956)  inspiré par l'idéologie pousse-au-crime  du militant Franz Fanon​

 

"Les Français d'Algérie  - et particulièrement ceux de Bordeaux -  n'ont pas à servir de victimes expiatoires à jeter aux oubliettes de l'Histoire sous prétexte que le maire de Bordeaux veut commémorer le passé tragique et honteux de sa ville, plaque tournante de l'esclavagisme et point de départ des navires de la Traite des Noirs pour l'Amérique, passé qu'avait dénoncé à son époque  le militant Franz Fanon, membre du FLN prônant la violence terroriste contre les "colons" pendant la guerre d'Algérie.

 Les Français d'Algérie n'ont pas à subir une fois de plus le danger d'amalgame qui ne manquera pas d'être fait entre les marchands bordelais du XVIIIème siècle  et les "colons" dans l'Algérie du XIXème siècle,  pour la plupart de pauvres hères  qui cherchaient une vie meilleure en Afrique du Nord.    "Colons" =  esclavagistes,  ça suffit !

 Le maire de Bordeaux se doit au minimum  de vérifier  ses connaissances historiques  avant de prendre une telle décision -  si maladroite  et contestable.  Il n'a pas à se faire le complice d'une telle démarche démagogique. S'il persiste dans sa décision,  il devra fournir une explication valable et authentique  à la communauté pied-noir et Harkis, qui sera diffusée par voie de presse - avec droit de réponse également publiable. Et, au mieux : présenter ses excuses à notre communauté.

 L'idéologie de la révolte violente distillée par Franz Fanon, sous l'égide de ses "camarades" JP Sartre et S. de Beauvoir (entre autres) a fait trop de victimes innocentes  et a inspiré par la suite trop de terroristes de tous horizons et obédiences.  Trop c'est trop..

 Sa maladie ne peut en aucun cas  servir d'excuse  à ses poussées de haine  et de violence "anti-colonialiste"   contre les "Blancs" d'Algérie.

 Nicole Guiraud.

8 février 2019 - Conférence "Idées reçues sur les Pieds-Noirs"

Le Cercle Algérianiste de Nîmes vous convie à une Conférence dont le thème est le suivant  : Idées reçues sur les Pieds-Noirs animée par Mr. Jean-Jacques JORDI.

Samedi 23 février 2019 à 10h

Hôtel Vatel, 14 rue Vatel 30000 Nîmes.

 

Consultez l'invitation en cliquant ici.

6 février 2019 - Communiqué de presse du Cercle algérianiste national

Le Cercle algérianiste dénonce l'inacceptable hommage rendu par le Maire de Bordeaux, Alain Juppé, à Frantz Fanon, qui appela au meurtre des français d'Algérie.

 

Consultez le communiqué de presse sur le site de l'association.