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Des familles qui attendent depuis des décennies. Sans réponse. Sans corps. Sans deuil possible.
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Le 03/09/2026
Ce drame ne se limite pas à un pays, une époque, un régime. Il traverse les continents et les générations.
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Le 03/09/2026
Boualem Sansal rappelle ce que beaucoup préfèrent oublier...
L’Histoire supporte mal les récits simplistes. Sétif en est l’un des exemples les plus sensibles.
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Le 24/05/2026
Le 8 mai 1945 est une date de victoire pour la France. Mais en Algérie, cette journée reste associée à une tragédie dont la mémoire demeure profondément fracturée. Oui, la répression française qui suivit fut terrible. Oui, elle causa des milliers de m0rts parmi les populations musulmanes. Aucun historien sérieux ne le conteste.
Ce que l’on croit savoir de la guerre d’Algérie mérite parfois d’être réexaminé.
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Le 24/05/2026
Bulletin MAFA n°179 : mémoire de l’Algérie française, analyse historique et enjeux contemporains

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Le 03/04/2026
Hommage aux 49 morts et à la centaine de blessés de la rue d’Isly à Alger, mitraillés par le service d’ordre de l’armée française alors qu’ils manifestaient pacifiquement.
Conférence d’Alain Lardillier : les colonies agricoles de 1843, entre mythe et réalité
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Le 24/03/2026
Dans cette conférence, Alain Lardillier propose une analyse approfondie des colonies agricoles mises en place en 1843, un moment structurant de la politique de peuplement en Algérie. À partir d’un travail de recherche rigoureux, il revient sur les conditions de création de ces implantations et sur les réalités concrètes vécues par les premiers colons.
Hommage au Général François Meyer
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Le 25/02/2026
L’an dernier, à l’occasion du lancement de la 3ᵉ édition du Prix « Général François Meyer », nous rappelions le parcours exceptionnel de cet officier dont l’engagement continue d’inspirer.

Aujourd’hui, alors que la 4ᵉ édition du Prix vient d’être lancée, il est essentiel de revenir sur l’homme dont il porte le nom.
Né en 1933, marqué par l’exode de 1940, François Meyer choisit la voie militaire après Saint-Cyr. Officier de spahis en Algérie (1958-1962), il commande deux harkas.
À la fin du conflit, refusant d’abandonner les hommes qui avaient combattu sous ses ordres, il prend une décision courageuse : les exfiltrer vers la France, en dépit des consignes et des risques encourus.
4ᵉ édition du Prix Général François Meyer : la mémoire en action.
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Le 25/02/2026
Ce jeudi 5 février 2026, en présence de Françoise DUMAS, Présidente de la Commission nationale indépendante Harkis (CNIH), et d’Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants, a été officiellement lancée la 4ᵉ édition du Prix Général François Meyer.

Ce prix distingue des travaux et initiatives engagés pour la transmission de l’histoire et des mémoires liées aux harkis et aux engagements français.
La MAFA était présente, représentée par son président Jean-Félix Vallat, aux côtés des acteurs institutionnels, chercheurs et partenaires mobilisés autour de cet enjeu essentiel.
Ce prix récompense celles et ceux qui travaillent avec exigence, rigueur et engagement pour éclairer notre histoire commune. Il rappelle que la mémoire ne se décrète pas : elle se documente, se transmet et se partage.

L’édition précédente a distingué deux travaux marquants:
Mohamed Bida pour son ouvrage « 13 jours, 13 nuits. Dans l’enfer de Kaboul ». Officier de police, décoré chevalier de l’Ordre national du Mérite et de la Légion d’honneur, il a dirigé en août 2021 l’évacuation de l’ambassade de France à Kaboul, permettant de mettre à l’abri 2 834 personnes dans des circonstances exceptionnelles. Son parcours, marqué par l’engagement républicain et l’héritage familial d’un père harki, incarne la fidélité aux valeurs de la République et le sens du devoir.
Patrice GEORGES-ZIMMERMANN, pour « L’homme qui faisait parler les tombes ». Son travail revient sur le camp de Saint-Maurice-l’Ardoise où, entre 1962 et 1964, des harkis et leurs familles ont vécu dans des conditions indignes. Soixante-dix personnes, majoritairement des enfants, y ont trouvé la mort et furent inhumées dans un cimetière aujourd’hui disparu.

La présence de la MAFA lors de cette cérémonie témoigne de sa volonté constante d’être au cœur des initiatives qui font avancer la reconnaissance et la transmission historique.
Nous saluons le lancement de cette nouvelle édition et encourageons toutes les candidatures engagées dans ce travail indispensable.